# Vu ce cliché en découvrant le "reportage-photo" d'un ami pour l'anniversaire d'Elisa. Compris donc qu'en tant que maman j'avais encore quelques petits concepts d'éducation à expliquer à ma fille (d'un autre côté je me dis que comme elle ne sait pas encore se moucher elle sait au moins faire avec les moyens du bord...).

# Entendu la semaine dernière sur le Pont de La Tournelle : "mais Mademoiselle c'est quand que vous arrêtez d'être aussi jolie ?". J'ai souri. J'aurais pu pleurer car cette phrase venait d'un clochard. Mais j'ai choisi de sourire. Intérieurement à moi-même parce que cette phrase a réveillé ce petit quelque chose qui donne envie de se sentir belle à nouveau. Et à lui, pour le remercier.

# Lu les modalités d'un contrat de travail que je suis sur le point de signer. Un contrat de travail que même en rêve j'avais du mal à espérer. Un contrat de travail aux modalités qui auraient fait glousser d'un rire moqueur mon père si j'avais osé lui formuler mon projet professionnel idéal. Voilà mon Père, ta fille, elle va réaliser son rêve : bosser de chez elle, à mi-temps, pour faire ce qu'elle aime. Et en plus elle va être payée d'une façon honnête.
La force des rêves. La force de caractère aussi.
Parce qu'il en faut pour sortir des raisonnements pourris inculqués par un Père. Celui-là même qui m'a inculqué qu'à cause du chomage il fallait TOUT accepter (même si c'était mal payé, même si ça ne correspondait pas du tout à nos compétences, même si ça ne correspondait pas du tout à ce que l'on rêverait de faire... tout accepter au mépris de sa valeur et surtout de ses désirs).

# Essuyé aussi quelques larmes parce que la vie c'est pas toujours "finger in the nose" même si ma fille essaie de me prouver le contraire.

# Et Adoré ce billet chez Miss Zen qui s'indigne rarement mais qui le fait toujours à très juste titre.Le_Chat