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Voilà pourquoi dans le Top des blogs stylés de L'Express.fr je ne suis pas classée en blog "saveurs". Et ne suis pas prête de l'être un jour, je vous l'accorde.

Et pourtant, contrairement à la réalité que devoile cette photo home-made, ces derniers temps ma fierté vient de mes exploits culinaires. Si si si.

Petit retour en arrière : quand Arthur Miller m'a demandé de vivre avec lui, après que mon cœur a fait boum de joie, mes premières paroles ont été : "ok mais à une condition : que tu acceptes de faire la cuisine à manger".

Il a dit oui. Il a tenu parole. Sans faute. Sans se plaindre. Jamais.

Puis nos filles sont arrivées.

Je n'ose vous avouer à quel âge j'ai arrêté les petits pots et plats préparés pour bébés. Un jour il a pourtant bien fallu que j'arrête sous peine que la ddass (nom qui n'existe plus d'ailleurs) me fasse une lettre recommandée.

Donc un soir je me suis retrouvée avec deux petites bouches à nourrir à 19h et Arthur Miller qui ne rentrait que vers 20h. Je me suis donc mise non pas à la cuisine mais en cuisine, fait exceptionnel pour Arthur Miller qui a coutume de dire que c'est une pièce qui m'est étrangère.

Les événements de ces derniers temps qui ont un tantinet chamboulé ma vie ont aussi déglingué mes plans pour les vacances me plaçant au coeur de 10 jours en solo avec mes filles, dans une maison que je ne connais pas plus que ça, dans une ville que je ne connais pas vraiment, soit l'équivalent de 20 repas pour trois à assurer seule (les petits-déjeuners ne comptant pas, ok).

Et vous savez quoi ?

Je ne suis pas loin d'avoir relevé le défi. Si si si.

Vous reprendrez bien une assiette Melon-Rosette-Coppa-Courgette, spécialité de la Maison ?

Ps : abracadabra, grâce à vos conseils, accents et cédilles apparaissent. Merci.

Ps2 : et puisque je vous tiens, il me reste 4 repas, vous auriez pas quelques idées ? Faciles, hein, vous avez compris le niveau je pense.