SO... Le Journal du Chat aux 14 vies qui se prenait pour Marilyn Monroe

Le blog d'un parisienne qui se prend pour Le Chat, qui lui-même se prend pour Marilyn Monroe, et relate dans son journal intime ses 14 vies agitées du bocal...

lundi 9 novembre 2009

Entre rires et larmes

Le monsieur de la télé nous a dit qu'il n'y en avait qu'un.
Deux, ça n'aurait pas été possible.
Un, c'est mieux.
Un, je vais peut-être sûrement arriver à me réjouir.
Même si je suis tétanisée par la peur. Même si c'est trop tôt.
Même si je suis paralysée par la fatigue à venir.
Et celle que je commençais tout juste à éponger.
Même si j'ai la désagréable impression que l'on me vole
l'enfance d'Elisa dont je ne pourrai pas m'occuper
comme je l'avais imaginé.
Même si.

Quant à la place, l'espace,
un matin où nous aurons un peu plus de temps
que les autres matins,
nous écarterons les bras et pousserons les murs.
Facile. Fingers in the nose.
Pas de quoi fouetter un chat.

Bien sûr c'est encore une fois une hérésie d'en parler si tôt.
Bien sûr on va faire comme si j'avais rien dit.
Bien sûr.
Car il reste les risques de fausse-couche, de trisomie 21,
de l'amniocentèse et autres folies qui accompagnent une grossesse.

Bien sûr je vais me réjouir de cet élan de vie
qui me dépasse, m'envahit, me rassure, me tourmente, me surprend.

Bien sûr.

Et si le scenariste de Dallas qui écrit ma vie
se souciait pour une fois de ce dont j'ai besoin,
je lui répondrais "de bras maternels dans lesquels
me lover et pleurer et qui me diraient ça va aller, ça va aller...
je vais te montrer, je vais t'aider".Le_Chat

source photo Mlle Lo

jeudi 17 septembre 2009

Fesse qu'il te plait


C'est joli, non ?

Voilà j'ai un titre (qui vaut ce qu'il vaut), j'ai de belles images, mais je n'ai pas le texte.

Vide ma tête. Troisième soirée sans Arthur Miller pour cause de diners professionnels. Quatrième soirée à ressasser mes doutes, angoisses, questionnement sur le bienfondé de laisser Malabarette dans une crèche.
Nous y sommes allées lundi 1h pour découvrir. Puis mardi 1h30 pour jouer et déjeuner. Puis mercredi 1h30 pour goûter et jouer. Et il y a ce petit garçon, agrippé à sa tétine, et qui me fixe, et qui pleure si souvent, et qui si souvent pleure seul. Parce que sa puéricultrice référente s'occupe d'autres bébés, est partie faire chauffer un biberon, est partie en pause déjeuner. Le regard de cet enfant de me quitte pas. Sa maman sait-elle combien pour lui c'est compliqué ou son secret restera-t-il dans les murs de la crèche ?

Je téléphone rarement. Je n'aime pas l'engin. Mais aujourd'hui j'ai appelé ma soeur. Maman de 3 enfants elle a l'habitude des grandes étapes de la vie d'une bébé. Je voulais qu'elle me raconte la crèche de ses enfants. Comment ça se passe pour eux.
Puis, de fil en aiguille, je l'entends me dire "mais tu sais tu n'es pas obligée de la laisser puisque tu ne travailles pas".

Je ne réponds rien, KO par l'uppercut de culpabilité que cette phrase m'a asséné.

Et je l'entends enchaîner "et puis tu sais, 3 jours par semaine, j'ai toujours pensé que...."
STOP !
Un sursaut d'autoprotection m'aide à articuler "je ne t'ai pas appelée pour connaître ton avis sur ma façon de m'occuper de ma fille, mais juste pour que tu me parles de la crèche de tes enfants".

Est-elle bête ? Jalouse ? Maladroite ? Etriquée ? Mesquine ? Je ne sais pas. Je sais juste que nos relations ne seront jamais simples, que je vais continuer à ne pas aimer le téléphone, que je vais confier Malabarette une demi-heure lundi à une puéricultrice (qui porte le même prénom que ma soeur), et que je suis là ce soir devant mon ordi à me creuser la tête pour trouver à ce billet une chute qui pourrait justifier son titre.

Vous avez une idée, vous ? Parce que moi là je sèche grave.

source photo : Strumpet & PinkLe_Chat

   

mercredi 9 septembre 2009

Revenir

C'est difficile de revenir. Surtout après une si longue absence.
C'est difficile de reprendre le fil. Après des vacances qui finalement n'ont pas été si reposantes que ça. Pour preuve ma mésaventure d'aujourd'hui : je me suis offert un tee-shirt et le temps du trajet pour rentrer chez moi, il a disparu ; à peine avais-je ouvert la porte cochère de mon immeuble que j'ai réalisé que j'avais perdu/laissé tomber le sac sur le trajet. Sans m'en rendre compte.
C'est difficile de revenir fatiguée pour une Rentrée.
C'est difficile la honte. Même les bras les plus aimants ne vous en lavent pas. Avant-hier, j'ai laissé tomber la poussette d'Elisa. Avec Elisa. La roue avant de la poussette est "sortie" de la petite marche sur laquelle j'étais, la poussette a tourné, basculé et d'une seule main (mon autre main tenant la porte d'entrée du magasin) je n'ai pas réussi à la retenir. Je l'ai vu tomber. Cette image ne me quitera jamais.
C'est difficile cette Rentrée. Ce temps de battement entre deux rythmes de vie. Celui où je me suis entièrement consacrée à toi ma fille et celui qu'il va falloir que je crée dès ta rentrée en crèche la semaine prochaine. Du temps pour moi (sans culpabiliser), du temps pour toi (pour t'aider à grandir), du temps pour Arthur Miller (qu'il va falloir que je trouve). Une nouvelle vie à 3 temps en somme à inventer.

J'aime Paris en septembre. Mais cette année même si je suis là je n'y suis pas. Je flotte de fatigue.

Et puis je voudrais demander aux Siciliens du monde entier de s'unir pour nettoyer leurs plages. C'est pas possible de transformer la nature en de telles poubelles à ciel ouvert.
Heureusement vous avez Syracuse.

PS : je me décerne la Palme d'Or du billet le plus décousu de la Rentrée.
PS2 : ah quand même
ici des photos réjouissantes de la vraie vie.Le_Chat

jeudi 18 juin 2009

Se souvenirs des belles choses

Je voulais juste te dire que mes envies portent ton prénom, que mon futur favori a ton visage, que je veux réussir TA vie… Toi… Et rien que toi…
17 novembre 2002 23h25

Mon roman : « ce n’est pas parce que ça va si vite, me dis-je, que ça existe. C’est parque ce que ça existe, me dis-je, que ça va si vite. L’un prouve l’autre ».
17 novembre 2002 20h29

Donc je confirme : tu es vraiment quelqu’un de bien. Ou alors je n’y comprends plus rien ! Je t’appelle avant de partir. Bonne nuit ou belle journée.
7 octobre 2002 23h23

You’ve got an email…
12 octobre 2002 18h36

ça c’est THE nouvelle… Difficile de négocier avec un grand sourire ! Merci de devenir si bien le centre de ma vie. Je t’aime démesurément.
19 novembre 13H43

Si tu savais comme ça me paraît dingue… Et comme c’est bon que tu ne sois pas qu’un rêve… Dieu que je t’aime…
26 novembre 20h44

{Se souvenir des belles choses.
De la saveur divine de l'un pour l'autre.
Du goût d'éternité d'un simple déjeuner partagé.
De la force ressentie quand dans le regard de l'autre  brille l'unicité de notre être.
De la douceur d'un sommeil trouvé ensemble.

Se souvenir des belles choses.
Et se dire qu'un jour ou l'autre elles reviendront.}Le_Chat


lundi 1 juin 2009

Bugaboo bouh bouh !

Jolis souvenirs de vacances.
Joli soleil.
Jolie fleur.
Joli sourire.
Jolies photos.
Jolie pousssette
(enfin... pour qui aime le rose parce que sinon c'est un peu hard).

Sauf que.

Sauf que quand je contacte le fabricant de cette poussette
(Bugaboo ou devrais-je plutôt écrire Bugabouh bouh bouh)
pour rouspéter au sujet d'adaptateurs
(les trucs qui permettent de mettre le siège-auto sur le chassis de la poussette,
ce qui évite en vacances de se charger inutilement du siège-auto ET de la poussette
)
promis en mars 2009 et toujours pas disponibles en juin 2009,
j'obtiens comme réponse :
"désolé, nous ne traitons pas avec les clients finaux".

Euh... et tu traites avec qui alors ?
Tintin et Milou ? Mary Poppins ? Bécassine ?

Non mais des fois je vous jure y en a qui ferait mieux
d'aller vendre des chouchous sur la plage.

A part ça, ben, je vous souhaite une bonne semaine,
en espérant que vous ne croiserez pas trop d'incoNmpétents.

PS : certes je n'aime pas le vert, mais je me rattrappe avec le rose.Le_Chat

lundi 6 avril 2009

De(ux)main(s) peut-être

Depuis un peu plus de 2 mois, nos sorties à deux sont à trois.

Depuis un peu plus de 2 mois, quand tes deux mains tiennent la poussette, ma droite rappelle les amis qui finissent par s'impatienter que nous ne répondions pas plus au téléphone ou ma gauche se tient chaud dans la poche de mon manteau, s'assure que je n'ai rien oublié dans mon sac, fait signe au conducteur de bus, etc.

Depuis un peu plus de 2 mois, quand mes deux mains tiennent la poussette, ta gauche fume ou ta droite cherche le bonnet de notre fille, sa tétine, vérifie qu'elle respire bien, envoie un texto pour dire qu'on aura un peu de retard, etc.

Nos mains s'agitent et ne connaissent pas de répit.

Nos mains s'animent séparément et ça me mine.

Nos mains ne se tiennent plus et moi j'y tiens.

Depuis un peu plus de 2 mois, nos deux mains s'éloignent. 

Mais demain peut-être, lors d'une promenade plus calme que les autres, nos deux mains à nouveau ensemble. Demain peut-être.Le_Chat

dimanche 15 mars 2009

Floppée d'anniversaires et hommage.

Depuis ce matin, Bashung en boucle.
A sa façon ma fille lui rend hommage.
En ne pleurant pas.

Aujourd'hui ma fille a 2 mois et 3 jours.
Aujourd'hui mon blog a 2 ans et 11 jours.
Aujourd'hui, Arthur Miller a 38 ans.
Aujourd'hui, y a 1 an, j'avais 36 ans
(ça sonne plus doux que "Aujourd'hui, j'ai 37 ans").

Putain, ça passe.

"Un jour, j'irai vers l'irréel"
(Alain Bashung)

PS : Plaid from Thalie à Paris - qui n'a pas toujours le même effet que Bashung mais qui assure grave quand même !Le_Chat

mercredi 24 décembre 2008

Je crois que boire un p'tit coup me ferait du bien...

Je suis deux. Encore pour quelques temps, mais plus pour très longtemps.
J'ai cette conscience bien ancrée. Ce bébé que je porte n'est pas moi, il est un autre. Je le sais. Mais du coup c'est comme si cela m'empêchait de me connecter à moi et à mes émotions. Par respect pour ce petit être que je porte. Pour donner l'illusion de le protéger encore un peu.
Mes doutes, mes angoisses, mes carences tournent en rond dans ma tête et je n'arrive pas à les prendre entre quatr'yeux pour qu'on cause sérieusement. Leur course folle fait un étrange brouhaha qui ne me laisse pas tranquille, crée une tension que seules des larmes apaiseraient mais je n'arrive pas à ouvrir les vannes... Parce que je n'arrive pas à être en lien avec moi-même. Alors je survole. Je donne le change. Je triche.

La dérision, les petits coups de flip qui peuvent faire rire Arthur Miller ou mes amis ça noie bien le poisson mais moi je ne me fais pas rire. Parce que je sais ce qu'il y a au fond. Cette trouille au ventre de celle qui a critiqué, critiqué et encore critiqué ses parents et qui peut-être au final ne fera pas mieux. Parce qu'avoir la responsabilité d'un enfant, c'est énorme. Parce que comprendre un enfant, ça m'apparait maintenant insurmontable, surtout quand on a été soi-même enfant considéré comme une chose, sans envie, sans besoin. Parce que je ne suis pas prête pour ce tremblement de terre qui s'annonce et dont la magnitude n'a même pas encore de référence sur l'échelle de Richter.

Cet enfant je l'ai voulu plus que tout. Et mes craintes n'enlèvent rien à cette volonté et à ce désir. Mais voilà : mon ventre si gros, mes douleurs quand je me tourne la nuit, ma démarche lourde et lente, mon visage bouffi et mon corps déformé que je ne reconnais plus me font prendre conscience d'une réalité que j'avais fantasmée, idéalisée, et qui maintenant me rattrape dans toute sa vérité crue.

Je crois que j'ai peur. Sacrément peur.

Et je me fatigue moi-même de ce manque de confiance.

Est-on jamais prêt à changer définitivement de vie ?

Sur cet optimisme débordant qui me caractérise, je vous souhaite un Noyeux Joël.

PS : Si je me souviens bien, tous les livres sur la grossesse que j'ai lus mentionnaient une inondation d'hormones qui font voir la vie en rose à quelques jours de l'accouchement. Mouais. Frappée par la fièvre et une toux désagréable depuis hier, je me dis que c'est peut-être ces satanés microbes et germes qui ont coupé les vannes des hormones du bonheur. Wait & see.

PS 2 : Oui je sais j'ai pas répondu à vos précédents commentaires. Sale môme que je suis.

samedi 13 décembre 2008

Y a pas que Monoprix qui me soule en ce moment


{Laver son linge sa vaisselle sale en famille}

Hier, déjeuner au restau avec mes parents. Un déjeuner comme d'habitude : sans âme, pendant lequel personne ne s'écoute vraiment. Au dessert, une question banale de ma part, balancée sur le ton de l'humour, au sujet d'une avance sur héritage que mon père prévoit de faire à ma soeur et à moi. En apparence, ce cadeau a tout d'un cadeau généreux. Mais à y regarder de plus près, il a tout, pout moi, d'un cadeau empoisonné.

Mon père réagit mal à ma question. Très mal. Alors que c'est lui qui m'a appris à ne jamais signer un document sans avoir au préalable posé de questions

Les larmes me montent aux yeux. Pour éviter de donner en pâture le spectacle d'une femme enceinte jusqu'aux dents en pleurs dans une grande salle de restau, je me suis très dignement levée, j'ai enfilé mon manteau rouge, pris mes paquets et mon sac et suis sortie. Là, je me suis effondrée en pleurs sur le trottoir.

Après avoir passé l'après midi à réfléchir à cet épisode, j'ai envoyé un mail à mon père : "Comme tu me l'as proposé au restaurant, je laisse ma part à ma soeur(...) Par conséquent, dans la mesure où ma décision ne lèse ni toi ni ma soeur, je souhaiterais ne plus être "embêtée" par cette affaire, ni d'ailleurs par toute autre affaire qui manquerait de bienveillance à mon égard et ne prendrait pas en considération ma sérénité, mon bien-être et ma tranquillité... surtout pour les mois à venir".

{Quelle misère de devoir écrire cela à ses parents}

Mon père, malgré le risque de dispute que cela peut engendrer au sein d'une fratrie, veut nous donner un bien en indivision. Je dis STOP.
Mon père, malgré mes huit mois de grossesse, veut me fair courir tout Paris pour que l'acte soit signé impérativement avant fin décembre afin qu'il paye moins d'impôt. Je dis STOP.
Mon père, malgré toute la paperasserie que je me suis déjà enfilée (assedics, prud'hommes) m'engueule parce que je n'ai pas pris la peine de lire l'acte de donation. Je dis STOP.
Mon père se moque de moi quand je pose des questions sur un éventuel droit de préemption de la mairie de Triffouillis-Les-Oies sur le bien en question. Je dis STOP.

Alors bien sûr dans cette histoire je m'assieds sur une petite somme d'argent assez rondelette (merci Arthur Miller pour ton approbation ta compréhension...) mais sous couvert de -fausse- générosité, je ne vois plus pourquoi je devrais accepter d'en passer par tant de nombrilisme et d'égocentrisme sans aucune bienveillance à mon égard.

Sur ce, j'ai quand même encore envie de pleurer. Mais bon, je mets ça sur le compte des hormones.

Edit Dimanche : Même la loi me pourrit la vie... Ma soeur vient de m'appeler : si je me désiste, c'est elle qui sera pénalisée car elle me devra, au décès de mes parents, une compensation financière, liquidités qu'elle n'aura pas forcément. Donc si je maintiens ma position, c'est dès maintenant que je crée des tensions avec elle... ce que je voulais éviter. C'est comment qu'il dit Caliméro ? "C'est vraiment trop inzuste" ? Oui, c'est ça, vraiment trop inzuste. Je voudrais réussir à en rire. 

Illustration Raquel Aparicio.Le_Chat

mardi 9 décembre 2008

Monoprix n'aime pas les femmes enceintes


J'avais juste envie que ça se sache.
Voici ce qui m'est arrivé il y a 15 jours.

Monsieur,
J'ai utilisé à plusieurs reprises le service livraison de votre magasin Monoprix et cela m'a donné satisfaction.
Or aujourd'hui, après avoir attendu 5 heures la livraison (13h30/18h30), passé 2 coups de téléphone (un à 17h30 et un autre à 18h), le livreur arrive chez moi avec 2 heures de retard sans s'excuser, sans avoir pris la peine de me prévenir (alors que mon numéro de téléphone figure sur le bon de livraison) et sans me proposer de dédommagement alors que dans vos engagements vous mentionnez explicitement un dédommagement en bons de réduction en cas de retard.
Je refuse donc la livraison pour la simple et bonne et raison qu'étant enceinte de 7,5 mois je ne peux risquer de manger des aliments dont la chaine du froid a été rompue 5 heures.
Par ailleurs, votre livreur a refusé de me rendre ma carte Monoprix m'obligeant, alors que je suis en arrêt maladie pour cause de maternité, à retourner dans les prochains jours dans votre magasin rue de Rennes. Il a fallu que j'appelle pour la 3ème fois votre magasin pour qu'il revienne et daigne me la rendre !

Conclusion de ma visite dans votre magasin :
- j'ai perdu 5 heures de mon temps à attendre pour rien une livraison que j'ai été dans l'obligation de refuser pour raisons sanitaires ;
- je constate que vous faites de la publicité mensongère en promettant des bons de réduction en cas de retard que vous ne proposez pas.

Comment pouvez-vous admettre de tels dysfonctionnements au sein de votre service livraison ? Vous voudriez salir l'image de votre enseigne (pourtant belle) que vous ne vous y prendriez pas autrement... Ce qui est arrivé est purement inadmissible.

Signé : Le Chat colère

******

Voilà, à ce jour, toujours pas de nouvelles de Monsieur le Directeur de ce magasin. Pas de quoi fouetter un chat un chacal, certes. Il y a des choses beaucoup plus importantes dans la vie. Mais, l'âge aidant je suppose, je supporte de moins en moins qu'on me prenne pour une conne. Et surtout ce que je supporte encore moins c'est que ce monsieur n'ait même pas pris la peine de répondre à ce courrier pour s'excuser.

Et je suis sûre que pour vous, même si c'est pas Monop, c'est autre chose.Le_Chat Moi, ça me soule de devoir subir ces petites tracasseries du quotidien qui usent. Pas vous ?

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